Alors c'est Toto il voit un dindon égaré à qui il manque des plumes et il lui dit : "... ... ... ... ... ... ... ... ..."

 

 

     Ah j'oubliais, c'est un blog, ça peut être un peu plus interactif, on n'est pas à la télé ici, vous pouvez mettre des commentaires, trouver la chute des bonnes blagues du connard sauvage qui n'a jamais aussi bien porté son nom que ces derniers jours, plutôt que de le regarder se frotter ce qui lui reste de ses ailes...


"ses ailes de connard l'empêchent de voler"

 

C'est beau non ? Ah, mon panthéon littéraire, j'arrive, je quitte ma tour d'ivoire et je vous rejoins, Baudelaire, Rimbaud, Desnos, Soupault, Michaux, Apollinaire, Eluard, Supervielle, Dante, Du Bellay...

 

C'est vous quand vous êtes partie

C'est vous quand vous êtes partie,
L'air peu à peu qui se referme
Mais toujours prêt à se rouvrir
Dans sa tremblante cicatrice
Et c'est mon âme à contre-jour
Si profondément étourdie
De ce brusque manque d'amour
Qu'elle n'en trouve plus sa forme
Entre la douleur et l'oubli.
Et c'est mon cœur mal protégé
Par un peu de chair et tant d'ombre
Qui se fait au goût de la tombe
Dans ce rien de jour étouffé
Tombant des autres, goutte à goutte,
Miel secret de ce qui n'est plus
Qu'un peu de rêve révolu.

 

     Merci Jules d'avoir répondu à ma demande de soutien, de participation sur ce blog, je savais que je pouvais compter sur toi !