Impossible de dormir. Impossible d'écrire. Toujours pas travaillé. Tout pèse. Derrière le crâne ça me gratte, peut-être une plaie, une irritation. Ne pas gratter. Ne pas la vivre cette journée déjà lourde, impossible. Me recoucher, dormir, dormir. Jusqu'à présent, aucun produit, aucune drogue, mais c'est long, lourd cette convalescence. Il y a des pics en fait, des moments où c'est presque bon de vivre, le beau temps, le temps libre, et d'autres où comme je le disais hier après le film de Bertrand Bonello, si angoissant, enfermant, où respirer n'est pas aisé, marcher, une torture.

Au travail, ça ira, ça remplira.