- Moi :    Les compromis de l'existence nous tueraient vraiment si nous avions une conscience.

- Elle :  N'est-ce pas plutôt notre conscience qui nous pousse à faire des compromis pour survivre ?

- Moi :     Si tu as raison mais il faut bien tordre les mots, retourner le monde, presser les syllabes pour obtenir un jus de mots pas trop amer...