J'avance dans la petite fable d'Antoine Laurain, oui, Buzzati convient comme comparaison. C'est léger, un peu scolaire comme écriture mais ça fonctionne.

     Je lisais ça tout à l'heure :

"Comment pouvait-on disparaître aussi facilement de la vie de quelqu'un ? Peut-être avec la même facilité, en définitive, qu'on y entrait. Un hasard, des mots échangés et c'est le début d'une relation. Un hasard, des mots échangés, et c'est la fin de cette même relation. Avant, néant. Après, le vide."

et pensais que c'était un peu plat, mais un peu vrai aussi.