30 septembre 2014

chanson et poème

Tous les jours on retourne la scène, j'ai écouté cette chanson de Detroit, qui balance bien, écrite au couteau. Et je pense en lien à ces poèmes, ceux magnifiques d'Attila Jozsef, "Je naquis un couteau dans la main. On s'étonne, On dit que ce sont là des mots... Puis je pris une plume : encor mieux qu'un couteau ! Je naquis pour devenir homme."   Tous les jours on retourne la scèneParoles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/droit-dans-le-soleil-detroit.html
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29 septembre 2014

grondement

Ce n’est pas moi qui crie, c’est la terre qui gronde.Attila Jozsef
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29 septembre 2014

on découvre toujours des poètes

J’ai cessé d’attendre la vie. J’existe donc comme je puis. Attila Jozsef
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29 septembre 2014

attente

     Depuis petit je m'exerce à la perte, une profession de foi chez moi. Rien ne me surprend, ne me soulève, ne me retourne plus. J'ai grandi avec elles, la peur et la perte, alors rien ne m'arrive, rien ne le peut plus. Le voile épais et vertical a doublé mes paupières d'yeux et de coeur. J'attends. Je l'attends.
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28 septembre 2014

Muse of fire

C'est ça la poésie, simple ! O for a Muse of fire, that would ascend The brightest heaven of invention, A kingdom for a stage, princes to act And monarchs to behold the swelling scene! Shakespeare, traduit par François-Victor Hugo : — Oh ! que n’ai-je une muse de flamme qui s’élève — jusqu’au ciel le plus radieux de l’invention ! — Un royaume pour théâtre, des princes pour acteurs, — et des monarques pour spectateurs de cette scène transcendante !
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28 septembre 2014

Ali dit Arnaud

     Arnaud Bernard, quand les poètes hier à 16h étaient en retard, quand ils n'ont pas fait d'effort, justifiant à eux seuls la perte de la poésie depuis cent ans, quand en terrasse de bar, j'étais au spectacle des clopes vendues sous le manteau, d'Algérie, moi qui étais resté à celles d'Andorre, quand le type avec une discrétion d'éléphant a soulevé la plaque du sol pour en tirer une nouvelle cartouche qu'il a mise dans sa veste d'éléphant en cuir, quand seuls les poètes passés ou à venir applaudissaient les... [Lire la suite]
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27 septembre 2014

Arnaud dit Ali

     A Arnaud Bernard il y aurait des poètes, des slammeurs aujourd'hui à 16h me dit l'amie peintre ok j'y traînerai, au soleil, à écouter les bouts rimés des rimailleurs du coin, là où je n'ai pas emporté de prix littéraire à un vieux concours, là où je croisais les fabulous, le footballeur mangeur de pizzas, les taggeurs fous, les dealers de merde, les vendeurs de clopes d'Andorre, là où j'ai emprunté le nom d'une rue pour une nouvelle dans laquelle je lévitais, là où tout le monde s'est plaint de la disparition... [Lire la suite]
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27 septembre 2014

créer mange

     Au sortir de Saint Laurent de Bertrand Bonello, comme au sortir de La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino, touché par la création, envie d'écrire ! Sortant du film Hannah Arendt de Margarethe Von Trotta, ou de celui d'Arnaud Desplechin, Jimmy P., c'était différent, envie de lire alors !      Hier, donc, après le film, grande envie d'écrire muée en rien, avec en tête, en ritournelle les vers de Georges Brassens, enfin de Louis Aragon : Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce... [Lire la suite]
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27 septembre 2014

là plutôt ailleurs

et toujours je lis les autres au lieu d'écrire chercher la force là où elle ne peut être
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27 septembre 2014

juste dormir

ce soir je ne t'ai pas dit je voulais dormir dans tes bras juste dormir là au creux dormir  
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