Lu hier dans un état de contemplation stupéfaite, la bande dessinée du maître Blutch : Lune l'envers (je me souviens quand il y a une dizaine d'années, je disais à mon fils au festival d'Angoulême, en faisant la queue chez Delcourt pour dédicacer un Donjon : "Regarde regarde, entre Trondheim, Sfar et Larcenet, je crois bien que c'est Blutch, c'est lui je pense, c'est lui le plus impressionnant de tous !" Et Sfar, toujours très malin et à l'écoute (merci de ta jolie réponse plus tard quand je t'ai proposé de faire en bd la vie de Philippe Soupault, fan que j'étais de ton travail sur Pascin) m'a regardé et dit en souriant : "Oui oui, c'est bien le grand Blutch !")), lu donc et là, comme avec les maîtres américains, Clowes, Burns, Tomine..., l'univers m'a emporté, fondu dans les pages, avec quand même de temps en temps des reculs et des interrogations, tant l'univers était baroque et fou !

     Trouvé sur le site du Monde diplomatique, Blutch qui parle de son livre en janvier 2014 :