31 octobre 2015

France automnale

     Traversé ce magnifique pays ! La France à l'automne, quelle joie ! Couleurs, tons, reflets, la beauté m'a permis de tenir...
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30 octobre 2015

lu, vu, entendu, gratté, à Paris

     Paris, des rencontres, des phrases et des sons, pour ne pas parler des images. Ce séjour m'a semblé moins violent, plus ressenti, moins égarant. Je retrouve le Paris d'une enfance qui ne le cherche plus, j'apprends juste à accepter le présent à chaque pas nouveau, à chaque pas perdu.      Avec qui pourriez-vous confondre la neige ? demande Nelly Maurel lors de sa lecture de questions tourneboulées à la librairie L'Atelier tenue par l'excellent Georges-Marc Habib hier soir, feuilletant son... [Lire la suite]
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25 octobre 2015

recueil poétique : une grande fatigue (9)

une grande fatigue toujours la béance plus  grande que moi un morceau d'univers et de vide comme un ressort comme une promesse des arrêts à venir
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24 octobre 2015

recueil poétique : une grande fatigue (8 : parenthèses du silence)

une grande fatigue des bords j'ai laissé rouler les pierres débloquant les vannes un appel d'air un ruisseau qui bruisse à mes oreilles autant d'images que de pertes en chemin loin des mots enfin
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21 octobre 2015

épitaphe de Владимир Владимирович Маяковский

      Et un autre suicidé russe, Vladimir Vladimirovitch Maïakovski... « Le canot de l'amour s'est fracassé contre la vie (courante). Comme on dit, l'incident est clos. Avec vous, nous sommes quittes. N'accusez personne de ma mort. Le défunt a horreur des cancans. Au diable les douleurs, les angoisses et les torts réciproques ! ... Soyez Heureux ! ».
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21 octobre 2015

der grösste lyrische Dichter Europas

     Et je cite Arthur Koestler à propos d'Attila Jozsef, tiré du très bon blog Association encrier : "Ses véritables génies … naissent sourds-muets pour le reste du monde. Voilà pourquoi c’est à peine si j’ose affirmer … que cet Attila József dont le monde … ne va pas entendre beaucoup parler … fut le plus grand poète lyrique d’Europe (der grösste lyrische Dichter Europas). C’est un stupide sentiment du devoir qui m’oblige à déclarer cette mienne conviction, bien que cela ne profite à personne. Cela n’arrêtera... [Lire la suite]
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21 octobre 2015

l'herbe d'Attila...

     J'y repense, Caryl Férey a cité Attila József en préambule de son Zulu, j'aime ! L'a-t-il connu par Noir Désir, folle chanson qui hante ?       Je cite à mon tour, passeur...   Sois la lame de la petite herbe, Et tu seras plus grand que l'axe de l'univers.        
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21 octobre 2015

correction lente dedans

     Le roman fini d'écrire le 14 septembre, je m'évertue à le rendre étranger, je ne veux plus le connaître pour mieux le lire. Personne ne l'a lu, je garde cachés comme dans une nouvelle de Maupassant les monstres que j'ai accouchés. Je lui inculque la langue tordue à ce malfrat, je le garde dans ma fièvre, à l'abri des yeux du monde qui ne le liront jamais.
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21 octobre 2015

gorge déserte

     Repris hier dans la salle d'attente du médecin-chimiste la lecture de la poétesse Nelly Sachs après des mois d'absence. Eclipse d'étoile m'avait retourné, je n'avais jamais lu pareille élégie, même si j'avais fini lassé à force de répétitions incantatoires. Je suis resté un quart d'heure sur deux poèmes hier matin, les deux premiers de Exode et métamorphose, première section : Et personne n'en sait davantage, De fugitif et d'exode (1952-1956) :      fin du premier :   Les lèvres... [Lire la suite]
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21 octobre 2015

écrits pêchus

     Lu Zulu de Caryl Férey, tout ce qui manque à mon écriture : nervosité, rebondissements, folies, documentation, crescendo... Du bien de suivre ce rythme. J'avais déjà lu Utu, roman noir s'il en est, prêté par mon frère. Pas de limites à nouveau, au cinéma des fois je me dis que cela ferait trop, puis non, je voyais bien la scène finale, plus celle de Zulu que celle d'Utu d'ailleurs.
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