Et voilà, avalé comme j'ai pu l'architecture folle du roman Confiteor de Jaume Cabré ! La forme finit heureusement par épouser le fond, sinon, seule la prouesse resterait. Plaisir étrange et fou à persister à tourner les pages, comme le narrateur à écrire malgré les troubles. Nouvelle mise en abîme littéraire, je partage une aile de sa tour d'ivoire...