Dur de trouver de l'intérêt pour lire Sept garçons d'Anne Wiazemsky, après avoir lu Goffette, Cabré et Cognetti ! J'attends de la consistance, il ne se passe pas grand-chose, il n'y a pas de ton, ça avait l'air bien pourtant, de l'extérieur...

     Cela me fait penser, dans un autre contexte, à Gainsbourg...

 

"Il est beau vu de l'extérieur
Pauvre de moi qui m'suis risqué à l'intérieur
C'était bon ça évidemment
Mais tu sais comme moi que ces choses-là n'ont qu'un temps"