Je sors du film La douleur d'après Duras et de la rencontre autour du film de son réalisateur Emmanuel Finkiel.

     Je souffle, j'avais si peur des images projetées. Fin, bien mené, lourdeur de toute la douleur et de l'attente rendues, écueils, mille écueils évités, une sensibilité tendue, et les acteurs, mêlés à cette boue impossible...

     Le réalisateur était touché, touchant, très attentionné, voulant répondre à chaque question du public, un plaisir d'intelligence partagée.

      Je suis content qu'à ma question sur les images d'Un homme qui dort de Georges Perec et Bernard Queysanne, et la voix-off de Ludmila Mikaël, aux siennes, et à la voix de Mélanie Thierry, il y ait répondu par l'affirmative, il a même revu le film en pensant à ses images futures...

     J'attends maintenant le 31 janvier, même si voter pour les meilleurs films, acteurs, son..., est absurde, pour voir que Mélanie Thierry est bien nommée, et, en rattrapage du César qu'elle aurait dû avoir pour Ombline de Stéphane Cazes sorti en 2012, j'espère la voir remporter le trophée !

Merci l'ABC à nouveau !