Sans le savoir, Jacques Dupin, dans son poème La rose et le rat, tiré de son recueil Cendrier du voyage, a défini mon rapport à la variante du jeu d'échecs, qui me bouffe ce qui restait de mon cerveau depuis la fin de la rédaction de mon roman, septembre 2015 :

"J'ai joué pour perdre et j'ai gagné : je suis perdu."