04 mars 2015

craqué pour

     Un titre pareil, après avoir vu l'étonnant mais irrégulier et peu consistant Vincent n'a pas d'écailles, j'ai craqué, j'ai pris !      La traversée de la France à la nage de Pierre Patrolin.      Sur internet, j'apprends qu'il ferait des portraits d'arbres, fou !
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03 mars 2015

exclamations !

     Début du film Hugnry hearts de Saverio Costanzo, burlesque à souhait ! Rien à voir avec le reste du film, fou, enfermant ! Si finalement, claustro !      Mal pendant le film, comme quand j'avais vu Rosemary's Baby de Roman Polanski ! Ou encore Eraserhead de David Lynch !       Maîtrise, ce film est maîtrisé !      Seul inconvénient, ces marqueurs musicaux horribles et dénaturés, comme quand Xavier Dolan sursature les sons, balance ces... [Lire la suite]
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22 février 2015

prix poubelle : Modiano

     Ah ! Horreur ! Je veux bien faire des efforts mais pénible ! Pénible d'entendre à la radio sur France Culture le texte de Modiano déroulé par Sami Frey ! J'aime l'acteur mais l'auteur, non ! Rien n'y fait ! Nobel ? Connerie !   Quel ennui, les personnages décrits comme des banquettes du bar immobile où les histoires pleurent de rester figées ! Pitié littéraire !     Lis donc l'énergie des bars de Hank ! Bukowski ! Energie pure ! Limitiée bien sûr, mauvais romancier aussi, pas de... [Lire la suite]
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22 février 2015

des films

     Des films au cinéma, se remplir toujours quand rien n'est écrit. Tout relance l'écrit. Du temps. De l'ingestion.      American sniper d'abord de Clint Eastwood, riche, classique, subjectif mais maîtrisé, prenant, nerveux, énervant, tendu. Une sorte de vertige, vivre et tuer, tuer et vivre. Loin des remous que le film provoque, manichéisme...      Vincent n'a pas d'écailles de Thomas Salvador, étonnant, décalé, ce super-héros sans sens ni portée. Un bon court métrage... [Lire la suite]
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07 février 2015

poétique phénolique

     Lu un poème étonnant lancé par mon amie bordelaise, d'Alain Larose.      Et déposé ce petit commentaire sur ledit site... "On le relit, en bouche, plusieurs fois, il se dilate et à la fin du verre, de la bouteille, on se demande bien si on a rêvé. D'où venaient les tanins de ce poème ?"
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06 février 2015

La Douleur

     Sorti du théâtre du Grand Rond.    La Douleur de Marguerite Duras par Sylvie Maury. Un souffle. Une vie. Mes larmes coulaient, miennes, siennes, nôtres. Le livre lu il y a une petite année était de nouveau là, devant moi, pénétrant encore oeil, oreille et coeur. Echo de cela, de cette nuit de lecture. Prolongements.     J'avais filmé Sylvie à plusieurs reprises pour mon documentaire. Toujours disponible et ouverte, généreuse dans la lecture et l'interprétation. Je ne l'avais plus... [Lire la suite]
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24 janvier 2015

prologue de Gargangua

     BEUVEURS tres illustres, et vous, Verolez tres precieux, — car à vous, non à aultres, sont dediez mes escriptz, — Alcibiades, ou dialoge de Platon intitulé Le Bancquet, louant son precepteur Socrates, sans controverse prince des philosophes, entre aultres parolles le dict estre semblable es Silenes. Silenes estoient jadis petites boites, telles que voyons de present es bouticques des apothecaires, pinctes au dessus de figures joyeuses et frivoles, comme de harpies, satyres, oysons bridez, lievres cornuz,... [Lire la suite]
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24 janvier 2015

programmatique

rompre l’os et sugcer la sustantificque mouelle
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17 janvier 2015

fortune du couple sauvegardé

                              Le Muguet            J'ai sauvegardé la fortune du couple. Je l'ai suivi dans son obscure loyauté. La vieillesse du torrent m'avait lu sa page de gratitude. Un jeune orage s'annonçait. La lumière de la terre me frôlait. Et pendant que se retraçait sur la vitre l'enfance du justicier (la clémence était morte), à... [Lire la suite]
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17 janvier 2015

Rimbaud par Char

     Tu as eu raison d'abandonner le boulevard des paresseux, les estaminets des pisse-lyres, pour l'enfer des bêtes, pour le commerce des rusés et le bonjour des simples.
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