23 janvier 2018

toujours le même Guy...

     Tout est dit en une phase à rallonges, quatre strophes, six virgules, un deux-points, un point, une majuscule, treize vers, un verset, trois quatrains, quatre-vingt-dix-sept mots, et puis débrouillez-vous avec les voyelles et les consonnes !
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23 janvier 2018

Paul est parti dit le poète (pas moi) (Goffette)

     Il y a des mots qui me plongent dans la douleur, au fond, et quand j'y suis, je creuse, comme dit ?
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23 janvier 2018

les eaux troubles du sommeil

     Fini ce matin dès 5h30, nuit fragile, Les eaux tumultueuses d'Aharon Appelfeld, en lisant, je voyais cela sur scène, je transcrivais en direct le récit en pièce de théâtre, étrangement...
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12 janvier 2018

La Douleur au cinéma : une gageure réussie !

     Je sors du film La douleur d'après Duras et de la rencontre autour du film de son réalisateur Emmanuel Finkiel.      Je souffle, j'avais si peur des images projetées. Fin, bien mené, lourdeur de toute la douleur et de l'attente rendues, écueils, mille écueils évités, une sensibilité tendue, et les acteurs, mêlés à cette boue impossible...      Le réalisateur était touché, touchant, très attentionné, voulant répondre à chaque question du public, un plaisir... [Lire la suite]
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09 janvier 2018

Notes prises à la radio ce soir

     "L'écriture aujourd'hui, puisque je suis un être d'écriture, sinon un écrivain, l'écriture est une dépense que Georges Bataille appelait une dépense inconditionnelle, c'est-à-dire une dépense pour rien si vous voulez, et que c'est une sorte d'activité perverse qui effectivement en un sens ne sert à rien, ne peut pas être comptabilisée, voyez-vous, qui excède toujours les services qu'on peut lui demander. Sans doute l'écriture fait partie d'un échange social, quand on écrit on publie des livres, ça fait partie... [Lire la suite]
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04 janvier 2018

האיש שלא פסק לישון

     Je suis surtout marqué par la disparition de ce grand écrivain : Aharon Appelfeld, dont je n'ai lu jusqu'à présent que le si beau : Le garçon qui voulait dormir, publié en 2011, par les éditions de L'Olivier. Texte incroyable où l'enfant survivant des camps se réfugie dans le sommeil pour survivre. L'on suit ses rêves et sa réalité, l'arrivée en Palestine...  
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03 janvier 2018

les Perses ?

     Au réveil, me relisant, il me semble que j'avais vu Mnouchkine pour la première fois à Toulouse pour son travail sur Eschyle, étrange la mémoire...
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02 janvier 2018

au même moment

O diletti d’amor dubbi e fugaci, o speranza che s’alza e cade spesso, e nasce e more in un momento istesso ; o poca fede, o poco lunghe paci !   Gaspara Stampa
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01 janvier 2018

étouffer de ce qu'on n'a pas écrit

Combien de vers que je n'ai pas écrits ! leur chœur secret tout autour de moi rôde et il se peut qu'un jour, sait-on jamais, ils m'étouffent…   Anna Akhmatova
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01 janvier 2018

Modigliani toujours

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