28 mai 2017

entre Bruce Willis, Bilal et Besson !

     Sur France Inter, la photo décrite, ici, la photo revue : quelle beauté ! Raphaël Helle photographe !  
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24 mai 2017

Rodin, bof bof

     Rodin de Jacques Doillon, me voilà perplexe. Des scènes m'ont pris, sensuelles, humaines, mais pas le film sur la durée. Lu quelques articles, j'en partage quelques avis. Cela m'ennuie, j'aime Vincent Lindon dans : La Crise, Fred, Le Septième ciel, Selon Charlie, Welcome, Quelques heures de printemps. Dans Journal d'une femme de chambre de Benoît Jacquot, il était inégal. C'est à partir de ce film que j'avais repéré que sa diction manquait de clarté. Je l'avais attribué à un mauvais son, mais chez Jacquot,... [Lire la suite]
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22 mai 2017

de l'idiotie comme pédagogie !

     Je me suis régalé à lire le Mémoire de Master MEEF Arts Plastiques de mon jeune collègue : Boris Boyon intitulé : IDIOTIE(S) !      Malin, questionneur, accrocheur, provocateur, absurde, idiot, intelligent... Tant de références m'ont parlé ! Jouannais, Rosset, Deleuze, Rancière, Sorin...      Ah, du sang frais cette année, en politique (je blague !) et en éducation !      Merci l'ami ! Tiens, cette photo, preuve de ma lecture attentive !   ... [Lire la suite]
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12 mai 2017

ταὐτολογία

     Je reprends la citation du fb de l'amie girondine de Jules Supervielle, quelle rondeur que cette phrase, la boucle embouclée, les points de vue échangés, la définition de soi en autre-pas-vu, soi pour soi !   Quand nul ne la regarde La mer n'est plus la mer, Elle est ce que nous sommes Lorsque nul ne nous voit.        Rien dans cette phrase ne semble remarquable, pourtant tout coule de source. Les répétitions d'être (3), les tautologies au centre (vers 2 et 3), les deux... [Lire la suite]
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12 mai 2017

Beyond the mountains and hills, (titre original: Me’ever Laharim Vehagvaot)

     Eran Kolirin écrit et réalise cet étrange film. On glisse avec lui dans les silences, l'impossibilité de dire, les secrets de chacun, entre l'enfermement et la folie, la sécheresse à couper au couteau, un lent étouffement. Dans ces pertes, on se retrouve tous faibles et coupables, et on rêve, on rêve que ce n'est pas nous, qu'on ne se coule pas dans ce silence et ces actes. Et pourtant si, on s'y reconnaît, on avoue tout ça muettement.
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04 mai 2017

A mon âge je me cache encore pour fumer

     Le jour où j'ai croisé Hiam Abbass, tout s'est éclairci ! Grandeur, humanité, intelligence, sensibilité, belle ! Présente à l'ABC pour présenter le film de Rayhana : A mon âge je me cache encore pour fumer. On est avec les personnages féminins, on vit avec elles, on souffre, on rit, on espère, on quitte l'espoir, on est perdus, on se trouve, on rêve que la fin ouvrira la vie, on sait que la fin se refermera comme un couvercle, l'humain est là, avec son coeur et sa beauté. Merci !
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01 mai 2017

des vers au hasard des pages

" Wenn sich die Blutegel vollgesogen, Man streut auf ihren Rücken bloß Ein bißchen Salz, und sie fallen ab - Doch dich, mein Freund, wie werd ich dich los?" "Sur les sangsues gorgées de sang Une pincée de sel suffit Pour les forcer à lâcher prise – Mais de toi, comment se défaire?" Heinrich Heine, traduit par Nicole Taubes.
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25 avril 2017

âmes jointes

     J'écoute France Inter - Info, Culture, Humour, MusiqueToute l'info analysée & décryptée par France Inter : politique, société, culture, humour, musique, sciences... Écoutez la radio et Inter-venez !https://www.franceinter.fr L'Heure bleue de la grande Laure Adler qui reçoit l'artiste Ernest Pignon-Ernest, et regarde en même temps son travail ! Beau !      Nous avons les mêmes références, Pasolini, Desnos, Aragon... Un ami inconnu, encore un, des âmes jointes !  
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24 avril 2017

l'homme aux mille Moselle

     J'entre dans la salle de cinéma sans savoir comme d'habitude de quoi il en retourne. Je ne savais même pas que c'était plutôt un documentaire ! L'homme parle en voix-off, je pense à Cavalier, à ses petits films bricolés, et aux miens, pareils, où j'interrogeais le monde en filmant les boutons du manteau long de Corto Maltese punaisé au mur avec ma caméra de l'époque, Sony, système D8... Du cousu main, de la réflexion humaine sur le temps, sur les lieux sur les idées, sur les habitants, sur le sens... J'ai... [Lire la suite]
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23 avril 2017

dans leurs ailes noires

     Un étonnement, un amusement, une distraction à lire Le Gang de la clef à molette d'Edward Abbey (traduction de Jacques Mailhos). Parfois difficile à suivre, précis, barré, libre, ironique, sérieux, dingue ! "Bien que mitigée d'une pointe de solitude, d'un-je-ne-sais-quoi de triste, cette sensation de liberté était très exaltante. Le vieux rêve de l'indépendance totale, de n'être redevable à nul homme et nulle femme, flottait sur ses jours comme les volutes d'un rêve fumeux, les illuminait comme un nuage... [Lire la suite]
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