22 novembre 2012

le voeu du veau

J'aurais souhaité qu'elle meure un peu plus en partant. (chiale le veau)
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22 novembre 2012

sur le trône

Tartir, c'est mourir un peu. (dit le cake)
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22 novembre 2012

pour rien

j'avais cru lire pour rien au sein des sourds et aveugles que ces mots mirifieraient mes seules peurs et défenestrations quotidiennes   j'avais cru vivre pour rien coeur errant inutile arille stérile palpitant pour la forme au sein des aveugles et des sourds   ce n'était pas pour rien c'était pour mieux souffrir mon enfant souffler souffrir mourir sourdement au sein de cet azur - azur et asile aveuglants
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22 novembre 2012

les mots d'Antonin, toujours dans la nuit des mots

Vitres de son où virent les astres
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22 novembre 2012

presse-paroles

âme et paroles en arille pressées d'être dites sanglance de mes peurs contenez-moi toujours 
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22 novembre 2012

de celle qui m'importe

j'ai envie d'une vague qui              m'emporte              n'importe laquelle              n'importe où
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22 novembre 2012

fragment de texto anciennement amoureux

j'ai envie d'une vague qui m'emporte, n'importe laquelle, n'importe où
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22 novembre 2012

extrait de Novgorode

"Et moi, comme un somnambule, je descendais du cinquième étagele long de la gouttière ;moi, ce jour-là, je m'enfuyais de la maison de mon père."
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22 novembre 2012

âme et parole en arille

     Difficile d'écrire après Pessoa. Ce poème me renverse gentiment chaque minute. Comme... Comme quand j'ai lu pour la première fois, dans une virginité vertigineuse, La Légende de Novgorode, Les Pâques à New-York, Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France de Blaise Cendrars.         Poème narratif, autobiographique, qui me rappelle Bureau de Tabac. Mais Pessoa est plus intérieur encore, son personnage est davantage habité que celui des souvenirs de Blaise, davantage intérieur,... [Lire la suite]
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22 novembre 2012

renversé comme quand...

Difficile d'écrire après Pessoa. Ce poème me renverse gentiment chaque minute. Comme... Comme... Je cherche un comparant... Comme quand dans la vie j'essaie de suivre le rythme et la volupté de mes partenaires sensuels. Comme quand l'extase de dépasser la douleur me prend au trentième kilomètre du marathon. Comme quand les phrases se forment toutes seules, sans contrôle ni frein. Comme quand l'air froid sur le visage vous fait jouir de votre idée de vitesse sur la neige, support des rêves.
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