10 novembre 2011

corde encore

     En écrivant le mot "corde" ce matin, je pense au regretté Benoit Régent qui pour aborder la délicate Judith Henry ne trouve rien de mieux que quelque chose du genre : "Excusez-moi mademoiselle, vous n'avez pas une corde ? C'est pour me pendre..." dans le très bon film de Manuel Poirier A la campagne, 1994. ... [Lire la suite]
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10 novembre 2011

aire de l'errant

     Chronophage tout ça, je suis débordé dans ma vie et à la place, je reste devant l'ordinateur à chercher des mots, des fantômes...      Je suis l'hère, l'errant.
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10 novembre 2011

entre les draps et l'aurore

     Des mots demeurent quelque soit l'oeil du cyclone. C'est au réveil qu'ils remontent, entre les draps et l'aurore.   Comment agir, ô coeur volé ? Arthur Rimbaud.
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10 novembre 2011

visions du monde

     J'avais oublié que la lorgnette avait deux bouts, comme la corde.
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10 novembre 2011

contre-temps

      Réveillé tôt, peut-être la lune... Des pluies de petites phrases à accoler sur ce blog mais elles m'ont quitté. A la place j'ai lu des commentaires qui m'ont mené vers des blogs, des sites, des messages électroniques...      Évaporées les gouttes de pensées et de mots...
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09 novembre 2011

force du faible

     Quand le coeur s'emballe, prêt à lâcher, quand les mains tremblent, incapables même de me nourrir, j'aime à me contrôler et à demeurer parmi les êtres civilisés.      Tant pis pour tous ceux qui craquent, pour qui la violence est une force, oui, j'ai lu ça quelque part, la force du faible, quelque chose comme ça... qui a dit ça, Asimov ?
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09 novembre 2011

faconde et musardise

     Et de penser du même coup à deux vers traduits de Walt Whitman, dans Chant de moi-même, 1855 : Je m'éloigne comme l'air, je secoue ma chevelure blanche au soleil enfui, Je verse ma chair dans les remous, et l'entraîne en crêtes dentelées.        Et que dire de ce premier vers du même poème 52 du Chant ? L'épervier moucheté fond sur moi et m'accuse, il se plaint de ma faconde et ma musardise.
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09 novembre 2011

s'en est allé

     J'adore ces quelques mots en bleu. Tapant mon précédent message, quand je cherchais le titre et que j'ai choisi finalement "encore perdu", j'avais en tête "s'en est allé" puis les vers d'Arthur Rimbaud, "la mer allée"...   Elle est retrouvée. Quoi ? — L'Éternité. C'est la mer allée Avec le soleil.               L'éternité, mai 1872.  
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09 novembre 2011

encore perdu

     Je passe mon temps à égarer L'autofictif père et fils d'Eric Chevillard ! Ça ressemble à un système, à une volonté...
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09 novembre 2011

mots incertains en attendant

     Envie de certains mots, de phrases, de paragraphes, de chapitres qui s'enchaînent tout seuls, comme dans un rêve. Ma main juste là pour tenter de tout noter. Ça fait si longtemps que cela ne m'est pas arrivé...
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