20 septembre 2015

recueil poétique : une grande fatigue (1 : aussi con qu'eux)

une grande fatigue il me faut reposer les maux de tête aspirent chaque pensée je vais sortir par le nez m'accoucher par les oreilles aucun mot rêveur volera ni ce soir ni demain ni jamais je reviens à la prose pour raconter raconter juste pour la pose pour être lu re - con - nu les poèmes m'ont tout pris et la vie et les rêves je m'en vais conter aussi c o n que mes contemporains
Posté par herve le derve à 21:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 septembre 2015

l'arc de Larronde

     Et cette phrase, tirée d'une lettre ?   "L'arc de fer de mon parcours de fuite sur ma faiblesse se retourne."
Posté par herve le derve à 21:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2015

casse casse

     Celui-ci est bien beau en revanche...     « Je me dispute avec le soir fragile et casse Casse comme une vitre et j'ai plusieurs cadavres. On me recueille, on me recolle, et on se lasse : Je couche avec un coin de mur que mon air navre. »
Posté par herve le derve à 20:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2015

histoire de Q

Je relisais Olivier Larronde, j'en étais bien déçu, Même s'il y a des choses qui sonnent bien, comme ses culs :   " Culs cocasses    Déteints  Des putains   D'occase.                   "    
Posté par herve le derve à 20:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2015

dans les rues Benoît

     Je n'ai pas osé demander à une amie de me présenter à Benoît Poelvoorde, elle qui était son guide sur quelques jours à Toulouse, malgré mon admiration, je n'ai rien à lui dire, je suis bien trop timide face à cette tête brûlée, mais je l'ai rencontré par hasard rue Gambetta, à faire rire les pékins en terrasse, en les filmant avec son téléphone et en disant autant de conneries qu'il faisait chaud ! Plaisir de le rencontrer comme ça. Mon fils qui le connaît peu (juste le dernier film : Le tout nouveau... [Lire la suite]
Posté par herve le derve à 20:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2015

"Imperial Bedrooms", rien d'impérial !

     Au bord de la Garonne, je cuisais et pas qu'à cause du soleil de plomb ! Le livre de Bret Easton Ellis a eu le don de m'agacer ! Je suis allé au bout malgré tout... Pourquoi était-il si creux ? Pourquoi le présente-t-on comme la relève des romanciers américains ? Vain, mal ficelé, même si la perplexité des personnages est dans l'ensemble satisfaisante, il y a très peu d'intérêt à lire cette peinture du fric et des déviances d'Hollywood. Citer autant de maques d'habits, de boissons alcoolisées, quel est... [Lire la suite]
Posté par herve le derve à 20:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 septembre 2015

flemme...

     Toujours pas levé, une flemme... Fini Miller, commencé un Bret Easton Ellis, Suite(s) impériale(s), on verra bien...      J'ai préparé mon retour au travail, je marche bien mieux... Pas envie de repasser mes chemises...
Posté par herve le derve à 10:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 septembre 2015

piano forte

     Rentrés de concert avec mon fils, beau ! François Dumont jouait Bach, Debussy, Chopin et Ravel, que des excités du clavier, passant de moments mélodieux à une accélération de fou, surtout Ravel avec sa Valse et Chopin avec ses Ballades !      Pour calmer nos nerfs, il a fini sur deux morceaux plus harmonieux, on a pu redescendre de nos sautes...
Posté par herve le derve à 23:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 septembre 2015

du passé à la surface

     De mon journal 1994, je m'aperçois que je divaguais déjà, que je n'écris pas mieux qu'à l'époque, que tout était là en puissance, que j'ai perdu un temps fou avec mes auto-censures démesurées, qu'à quelques jours près (un an), cette époque est la moitié de ma vie d'aujourd'hui, que je suis lent, si lent...       Je me cite, aussi égocentrique que Miller... "Mardi 4 octobre 1994 22h41. Ce n'est pas que la vie ait un mauvais goût, c'est que je m'en veux de ne plus m'agiter... [Lire la suite]
Posté par herve le derve à 18:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 septembre 2015

first draft

     Lu hier et aujourd'hui L'ébauche de Tropique du Capricorne de Henry Miller, "the first draft", apparemment découverte en 2010 que je compte offrir à une amie... Folie, égocentrisme, plaisir, débordement, comme si Hamsun était saoul, pensé à Hamsun qu'il cite (Victoria) dans ses notes, et même à Artaud, dont il reprend l'appartement en 1934... Epoque révolue, Nin, Lawrence, Brassaï, Breton, Artaud, Céline... finalement une sorte de modernisme autocentré...
Posté par herve le derve à 17:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]