Bon. Pas envie de rédiger un article officiel pour la disparition de l'auteur de bande dessinée japonais : Jiro Taniguchi. Des années qu'il m'accompagne, des années que je tourne toutes les pages de ses mangas, que je me surprends à être pris à chaque fois par ses histoires réalisées de façon simple, voire simpliste dans la forme. Et tout fonctionne, on voyage à chaque fois !

     A chaque fois je crois avoir tout lu, et non, je découvre un opus caché... Le dernier en date : Furari (2012 en France), même effet : je regarde ce curieux géomètre compter ses pas dans ses pérégrinations et je suis avec lui, dans son émotion, dingue ! Le même effet quand j'avais découvert L'Homme qui marche (1995)...

     Quand j'ai lu Quartier lointain, j'ai versé des larmes, comme je le ferai peu de temps après avec Le Combat ordinaire de Manu Larcenet, avec le même thème de la disparition ou de la mort du père.

     Quand mon beau-fils a tourné dans l'adaptation cinéma du même Quartier lointain encore après, j'ai râlé d'avoir loupé le maître sur le tournage à Nantua. Mon beau-fils lui l'a vu, il était très discret et attentionné sur le tournage avec les enfants et toute l'équipe.

     Je ne dirai pas ici toutes les émotions qu'il m'a procurées pendant ces vingt dernières années, je reste seul, orphelin comme après le départ de Moebius et Fred.

Merci l'Ami !

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