07 août 2014

dormir lire ?

     Endormi très tôt, réveillé à 5h30... Fini une petite nouvelle étrange, Drôle de tram de Jean-Bernard Pouy. Dans le brouillard. Des points communs d'écriture avec lui. Dur de reprendre Vian, tellement vain et foutraque ! Pas la force d'écrire. Pas de courrier électronique. Dormir encore ?
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04 août 2014

que des cendres

     Plaisir de réécouter Gainsbourg ce soir... Quoi ? De notre amour fou ne resterait que des cendresMoi j'aimerais qu'la terre s'arrête pour descendreToi tu préfères mourir que de te rendreVa donc savoir va comprendre
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31 juillet 2014

pomme cuite défendue

     Toujours je cite, explicite : " Il peut sembler de tout repos De mettre à l'ombre, au fond d'un pot De confiture La jolie pomme défendue Mais elle est cuite, elle a perdu Son goût "nature" " Georges Brassens.
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31 juillet 2014

l'été du satrape

     C'est aussi stupide de classer Eloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey dans le rayon érotique de la littérature que Nymph()maniac dans la pornographie filmée !      Oui le sujet est bien sa sexualité mais présenté de la sorte, on attend aux aguets que ça fornique et que ça décrive... J'appelle ça "l'effet titanic", on attend que le bateau coule, que les passagers meurent dans le froid, le bateau éventré...     Son exercice reste périlleux, pas de thèse sexuelle... [Lire la suite]
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28 juillet 2014

Eloge des femmes

     Fini de lire un best seller chez mes parents, Le Pays de la liberté de Ken Follett en un jour. Les recettes trébuchent. Jalousie, amours contrariées, conflits sociaux... Bon, lu quand même...      Et là, entamé Eloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey que je ne connaissais pas... Bien, le début, écriture précise, classique. Cela démarre bien !
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24 juillet 2014

fort futur

Lu sur un site un texte étonnant, extrait : "Nous sommes de la ville, Nous sommes de sa vie, Même si mal en vivons, même si nous en mourrons, (...)"   J'avais envie de ne mettre qu'un r à "mourrons", mais ce futur maladroit m'hypnotise !   Nous sommes de la ville, Nous sommes de sa vie, Même si mal en vivons, même si nous en mourons
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23 juillet 2014

lu Sulak

     Fini Sulak de Philippe Jaenada qui ne m'enthousiasmait pourtant pas au début. Cela fonctionne, précis et en même temps parallèle à la vie du voyou gentleman, avec attachement et détachement, une drôle de façon de dire. Un récit, pas un roman, quelque chose comme ça.      J'en ai profité pour écrire de nouveau à l'auteur après deux années sans échanger, on verra bien s'il répond à mes sollicitations...
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24 juin 2014

défilé sans histoire

     C'est étrange un défilé ! Mon premier hier soir en tant que spectateur de ma nièce ! On nous invite à regarder des habits sur des gamines, des gamines avec leurs habits. Passif. Poussif. Pas d'histoires racontées ! J'ai compris ça, ne me calme que l'histoire narrée, s'il n'y a pas de récit, je sombre dans l'ennui.      Mais fier de ma nièce, bien sûr !  
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14 juin 2014

du temps passé avec Manu

     En manque, malade, suant, je dérive sur l'ancien blog de Manu Larcenet avant qu'il ne déménage en 2008.      Je sais maintenant que je n'ai pas loupé une page depuis avant 2008, plus de six ans ?!
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13 juin 2014

visages devant l'écran

     Deux bars voisins, avec les retransmissions du premier match de la compétition. L'un des deux diffusait avec deux secondes d'avance sur l'autre. Sur la première action dramatique -mon ami et moi ne voyions que les visages des téléspectateurs- je me disais que le pays hôte avait dû prendre un but, tant l'effroi se faisait sentir sur la terrasse. Pire, c'était l'un des joueurs qui marquait contre son propre camp !
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